L’huile de coco est peut-être la formule magique qui pourrait soigner la maladie d’Alzheimer ou du moins stopper l’évolution de celle-ci. C’est en tout cas une idée qui est très en vogue et à laquelle beaucoup de spécialistes adhèrent aujourd’hui.

C’est le cas par exemple du Dr. M. Newport qui a vécu ce genre d’expérience avec son mari qui était gravement atteint d’Alzheimer. Si l’on en croit ce médecin américain, l’huile de coco est susceptible de relancer toutes les fonctions cérébrales qui ont dû être troublées par la pathologie.

En effet, elle estime que 70 % des personnes hospitalisées pourraient recouvrir toutes leurs fonctions cognitives et motrices de manière à ce qu’elle puissent accomplir plusieurs tâches et ce uniquement grâce à cette substance tout à fait naturelle.

Le principe est simple. Selon le Dr. Newport, il s’agit d’un traitement quotidien qui consiste à prendre des doses régulières de l’huile de coco, puis d’en augmenter la quantité progressivement jusqu’à apparition des symptômes d’amélioration.

Comment la maladie d’Alzheimer prend d’assaut le cerveau ?

Si l’on se réfère à l’étiologie de la maladie d’Alzheimer, l’on constate que la cause principale de cette pathologie est l’incapacité du cerveau à métaboliser le glucose contenu dans le sang, ce qui entraîne progressivement un anéantissement de ses neurones.

C’est pourquoi on parle de maladie neuro-dégénérative.
Dit autrement, la maladie d’alzheimer n’est autre que “le diabète du cerveau”. En effet, une étude récente menée par une équipe de chercheurs en pathologies dirigée par le Pr. Suzanne M. de la Monte montre que l’insuline n’est pas seulement produite par le pancréas mais également par le cerveau.

Le cerveau fabrique donc sa propre insuline qui permet aux cellules nerveuses d’absorber le glucose. En cas de résistance à l’insuline au niveau cérébral, le glucose, qui est l’aliment qui nourrit le cerveau et qui lui permet de produire son énergie, n’est plus absorbé.

En absence de cette substance, le cerveau s’atrophie progressivement et s’affaisse à cause de la famine. Cela se traduit principalement par une perte de mémoire, des difficultés d’interaction avec le milieu social et une déficience de la motricité.

Toutefois, il y a d’autres moyens bien connus qui peuvent intervenir pour suppléer la carence du cerveau à fabriquer son énergie. Nous savons par exemple qu’en cas de famine, le corps libère ses graisses qui, à leur tour, constituent un véritable carburant pour l’organisme.

Et si le cerveau pouvait s’en procurer ?

L’huile de coco : une contre-attaque à la maladie d’Alzheimer

La plus grande réserve d’énergie de l’organisme est constituée de triglycérides (graisses), c’est-à-dire de 98 % de corps et d’acides gras.

Nous distinguons deux (02) types de triglycérides et qui sont métabolisés différemment :

  • Les TCLs (Tryglycérides à Chaînes longues) qui passent par l’intestin pour être convertis en monoglycérides et en acides gras pour être ensuite métabolisés sous forme de lipoprotéines.
  • Les TCMs (Tryglycérides à Chaînes moyennes) qui, eux, vont directement dans le foie pour être transformés en cétones. Celles-ci sont une véritable source d’énergie et donc une substance alternative au glucose, d’où l’intérêt de l’huile de coco.

En effet, l’huile de coco est l’aliment le plus riche en TCMs (environ 66% de sa composition) et par conséquent, le plus susceptible de produire assez de cétones et donc assez d’énergie.

Mais ce qui fait la particularité des cétones c’est qu’elles sont capables de traverser facilement les parois des vaisseaux et de se libérer dans le flux sanguin pour être transportées directement dans le cerveau.

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À partir de là, le cerveau atteint d’atrophie va s’en servir pour produire l’énergie dont il a besoin. Vous l’avez compris, cela va engendrer un effet inverse par rapport à la maladie d’Alzheimer, du moins, c’est ce que préconisait le Dr. Newport.

Notez cependant qu’il s’agit ici de l’huile de coco biologique, vierge qui est obtenue par pressage à froid et qui n’est pas hydrogénée.

L’huile de coco a-t-elle un effet secondaire ?

Dans la communauté scientifique, certains pathologistes émettent bien des réserves quant à la consommation journalière de l’huile de coco. Bien que cette substance ne contienne ni acide gras ni cholestérol, elle peut représenter une véritable menace pour le système vasculaire, c’est ce que démontrent certaines recherches de l’Association Américaine de Cardiologie (AHA).

On commence même à parler de risque d’artériosclérose et de troubles intestinaux.

Ce qui est sûr en revanche, c’est que seules des recherches médicales plus poussées pourront se prononcer sur l’efficacité et la bénignité de telles doses concernant l’huile de coco.

Néanmoins, pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, il existe des recommandations pour une consommation optimale et progressive de cette huile bio qui veut varier d’une à six cuillères à café par jour, à prendre pendant les repas.

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