L’incontinence urinaire féminine n’est plus une fatalité !

Tabou, honteux, impossible d’en parler, c’est trop intime. Altération de son image ? Dépression ? Perte d’autonomie ?

Comment évoquer ce terrible malaise au cours d’une consultation avec son médecin ?

Des millions de femmes (et d’hommes) dans le monde sont concernés par ce problème fréquent qui peut être traité dès que l’on en ressent la gêne.
Ce n’est pas une fatalité ni un problème qui doit générer des complexes ou de la honte.

Des solutions existent : simples, rapides, efficaces, des simples médicaments, à la kinésithérapie ou à la chirurgie dans les cas les plus sévères, qui peuvent permettre de retrouver sa qualité de vie. 3 millions de femmes françaises souffrent d’incontinence et 25 à 30 % seulement consultent un médecin.

NB : Même si l’incontinence est plus fréquente chez les femmes, les hommes et les enfants ne sont pas épargnés (700 000 hommes et 500 000 enfants)
60 % des personnes incontinentes n’osent pas en parler.

Le moindre effort devient redoutable :

– une simple quinte de toux
– un fou rire
– un éternuement
– le port d’une charge
– une marche prolongée

et c’est la catastrophe !

Comment lutter contre ce handicap que l’on évoque à demi mots ?
Comment vaincre cette maladie si ce n’est en attaquant les tabous à la racine ?
Comment améliorer la prise en charge de cette affection qui touche une aussi vaste population ?
Comment faire savoir que l’incontinence féminine n’est pas liée à l’âge ?
– Une femme sur deux a moins de 50 ans
– Une femme sur six a moins de 30 ans

Nous souhaitons être un partenaire efficace pour vaincre les préjugés et les tabous qui entourent cette pathologie en participant à un groupe de travail réunissant différentes organisations européennes d’influence qui œuvrent pour la santé des femmes, en partenariat avec des éminents spécialistes, des industriels et des sociétés savantes dans le but de développer et de mettre en œuvre un vaste plan d’information et de sensibilisation des professionnels de santé et des médias.
Cette vaste mobilisation vise une meilleure information et éducation du public.

Parce que les troubles urinaires ne sont pas réservés aux femmes d’âge sur et qu’ils peuvent révéler des maladies associées (infection urinaire, calculs dans la vessie, inflammation vaginale, maladie neurologique)

NE LES LAISSEZ PAS VOUS GÂCHER LA VIE !